Space Mountain : mission 2

Space Mountain : mission 2
Ouverture : 4 juin 1995
Type : Steel Launched Indoor
Modèle : Custom MK-1200 Vekoma
Durée du parcours : 2'15
Taille obligatoire : 1m32
Débit : 2400pers./heure

Fiche d'identité du canon Columbiad :

Accélération / 1,3G en 1,8 secondes sur 50 mètres
Elévation durant le lancement : 26.5 mètres
Fréquence maximum de lancement : 36 secondes lorsque les 5 trains fonctionnent
Longueur du canon : 22 mètres
Inclinaison : 32 degrés
Poids : 15.5 tonnes
Longueur de la catapulte : 60 m
Longueur totale : 70 m
Diamètre : 5 mètres
Effets spéciaux : Machine à vapeur, "boom" audio synchronisé avec les effets de lumière du toit et de la rampe de lancement
Décoration extérieure : Archer représentant Artémis, face de la lune et face du soleil

Il y a un départ toutes les 36,1 secondes dans le meilleur des cas. L'accélération dans le canon est de 0 à 70 km/h en 1,8 secondes. En prenant un exemple plus ludique, une Ferrari F-40 accélère de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes et c'est la voiture qui accélère le plus vite. Aucune autre attraction Disney ne va aussi vite. Vous subissez 1,3 G ce qui fait que votre peau est tirée en arrière et votre tête se trouve plaquée contre le siège. Rappelons qu'un G, c'est le poids de votre corps que vous subissez en pression lors d'une accélération.
Le principe de la catapulte est le suivant : elle est montée sur des rails placés sous ceux du train. Après la photo (située dans le creux reliant la station au premier lift), le train s'engage dans le lift A. Là, il y a des freins pneumatiques qui serrent le train afin qu'un petit wagon situé sous les rails viennent accrocher la courroie de la catapulte.
Il s'accroche au milieu du train. Un moteur électrique enroule rapidement l'épais câble et propulse le train vers le haut. Le système ressemble à celui-utilisé sur les porte-avions, seulement il est beaucoup plus sûr. En général, on change le câble tous les ans ce qui nécessite une journée de fermeture de l'attraction.
Cette catapulte est unique au monde car ce système de décollage à propulsion conçu pour projeter les voyageurs à été construit sur une trajectoire de 32 degrés et fait partie d'un circuit continu. La catapulte, en cas de dysfonctionnement, ne peut être réparée que par des techniciens de chez Dassault (grande firme aéronautique)
Space Mountain est une attraction avec un circuit très particulier. Non pas au niveau de son parcours, mais au niveau de la technologie développé sur le ride. Commençons par sa fiche d'identité :

Pointe de vitesse : 70km/h
Capacité horaire : 2400 passagers/heure (5 trains en service)
Longueur d'un train : 16,50 m
Nombre de véhicules pas train : 6 wagons de 4 passagers
Poids de la rame vide : 4,5 tonnes
Poids de la rame chargée : 6 tonnes
Nombre de trains : 5
Inversions : un "sidewinder loop", un "corkscrew" ainsi qu'un "horseshoe"
Contrôle du circuit : système basé sur un contrôleur logique redondant, utilisant 6 ordinateurs principaux et 1300 points d'entrée/sortie.
Hauteur maximale du circuit : 31 m
Longeur du lift B : 24 m
Nombre de circuits : 1
Longueur du circuit : 1000 m
Longueur totale : 1100 mètres (incluant les staggings (garages) et la deuxième gare)
Diamètre des rails : 14,2 cm
Epaisseur des murs : 6 à 13 mm
Distance entre deux piliers : 1,2 m
Diamètre des piliers : 32,4 cm
Nombre de zone de freins : 2 + 2 stations
Nombre de lifts : 2: Catapulte ("Lift A"), Attraction lunaire ("Lift B")

Le parcours mesure 1 Km, mais l'attraction dure moins de 2 minutes 30. En cas de panne, le circuit, qui est divisé en zones (1 à 8), est testé de la fin (8) vers le début (1). Un des points forts du circuit hormis le catapultage, est le second lift où la lune nous regarde. A votre arrivée sur le Lift B, la lune ouvrait les yeux puis nous souriait en tournant sur elle-même. Ce système est réalisé à l'aide de deux projecteur qui créer une interpolation de mouvement entre deux diapo. Une panne technique dans le projecteur explique que la lune reste toujours fixe dans les mouvements de son visage. Ce dernier est d'ailleurs inspiré du visage de Georges Méliès. La météorite que l'on traverse en étant freiné est appelée MOM (Mother of Meteorits) en interne.
Space Mountain est l'attraction principale de Disneyland Paris. Elle mesure 47 mètres de haut et 62 mètres de diamètre. Tellement énorme, en fait, qu'elle peut être vue à des kilomètres, notamment quand on conduit sur les routes qui mènent au parc.
Le plus dur était d'éclairer ce monstre. Vous savez, c'est un bâtiment immense, et la forme est pour le moins inhabituelle. Mais il fallait l'éclairer de telle sorte que cela fasse partie intégrante de l'attraction, tel était le challenge de Joe Falzetta, Principal Show Lighting Designer.
A l'origine, cette attraction devait s'appeler Discovery Mountain, mais à la dernière minute, le nom a été changé en Space Mountain. En contrepartie, les logos DM sont restés, et ce, à travers toute l'attraction (sièges, blasons sur les murs...). Et enfin pour les amateurs d'économie, sachez que Space Mountain a coûté 91 469 410 ¤ (600 Millions de Francs).

Pour finir en beauté, voici la fiche d'identité du "bâtiment" de Space Mountain :

Diamètre : 62 mètres
Hauteur : 38 mètres + 5 m de décors sur le haut du dôme
Profondeur : 5 mètres sous le sol
Angle du dôme : 32 degrés
Forme : Polygone à 16 faces

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 12:48

Modifié le vendredi 08 juin 2007 16:10

Star Tours

Star Tours
Production : Walt Disney Imagineering (WDI) / LucasFilm (LFL) / Industrial Light & Magic (ILM)
Ouverture : 12 avril 1992
Coût : 32 millions de dollars (1986), soit presque le double du coût du premier parc Disneyland (1955)
Simulateurs : 6
Taille minimum requise : 1m02
Capacité : 40 places par Starspeeder 3000
Durée du film : 4 minutes 30 ·
Type d'attraction : simulateur de vol, incluant des marionnettes Audio-Animatroniques, le tout synchronisé au film·
Système de projection : 70 mm/30 images par secondes.
Les bobines se trouvent dans le dos de la cabine et la pellicule passe sous la cabine jusqu'au projecteur, qui se trouve sur le devant.
Système Audio/Video : Lecteur de Videodisc.
Le vidéodisc est utilisé pour l'écran vidéo sur le côté droit de la cabine.

Après avoir passé les portes, on se retrouve dans un vaste astroport. C'est un mélange entre un aéroport et une base rebelle. Au dessus de nos têtes, un écran montre les meilleures destinations de Star Tours – une compagnie de voyage intergalactique créée peu après la défaite de l'Empire.
Grâce au vaisseau StarSpeeder 3000 comportant 40 places, la Star Tours Company offre une curieuse excursion sur la Lune d'Endor.
En entrant dans le hangar de maintenance nous pouvons inspecter l'état et l'entretien du StarSpeeder. C-3PO se tient près à accueillir les invités alors que R2-D2 s'occupe des dernières réparations sur le vaisseau. Comme toujours, les deux vieux amis ont des points de vue quelque peu divergents sur tout et n'importe quoi. Et il y a beaucoup à dire sur la trace se trouvant sur le flanc du StarSpeeder, une marque de brûlure qui ressemble énormément à une trace de blaster.
Alors que 3PO et R2 se disputent sur la façon de nous dire ce que sont ces marques noires, nous entrons dans le Centre Droidnostiques – une usine de droïdes. Pendant que des pièces détachées sont amenées sur un tapis roulant, des droïdes les prennent et les assemblent pour en faire d'autres droïdes. En passant, l'un d'entre eux dit qu'il n'ira jamais à bord du StarSpeeder 3000, pensant que l'on ne peut pas l'entendre car son comlink était éteint. Mais il ne l'est pas, et nous entendons tout ! Ce n'est pas non plus une grande révélation, les traces de combats que nous venions de voir étaient suffisantes pour nous faire fuir. Mais c'est trop tard, notre StarSpeeder 3000 est prêt et attend ses passagers.
Après avoir pris connaissance des consignes de sécurité pour les vols intergalactiques, nous rangeons nos affaires personnelles sous les sièges, bouclons nos ceintures de sécurité et regardons les portes se fermer. Notre pilote est RX-24, Rex pour faire simple. Il nous accueille, puis reçoit l'autorisation de décoller.
Notre vol – le ST-45 – commence plutôt bien, mais quelques instants plus tard, Rex prend une mauvaise direction et nous sommes catapultés dans le vide spatial. Très vite, la situation se dégrade. A sa sortie de l'hyperespace, le StarSpeeder est aspiré dans un champs de comètes qui s'écrasent contre le vaisseau. La seule façon de s'en sortir est de passer au travers d'un énorme cristal de glace. Rex se tourne alors vers nous et nous dit, « Bon, vous pouvez vous détendre. Tout est normal, nous retournons à Endor immédiatement ! ». Lorsqu'il se retourne, nous nous retrouvons face à un nouveau problème : une Etoile Noire dans un secteur toujours détenu par l'Empire !
Rex semble paniquer et le StarSpeeder bascule vers la surface de l'énorme station de combat. Alors que nous nous faufilons entre les tirs de l'Etoile Noire, Rex nous crie « Chouette, j'ai toujours rêvé de faire ça, allez on y va !!! » ! Après un passage dans la célèbre tranchée, on échappe de peu à une destruction certaine quand Rex nous projette une nouvelle fois dans le calme de l'hyperespace.
Quelques secondes plus tard, le StarSpeeder retourne en vitesse subluminique, et nous accostons dans une baie d'atterrissage. Un écran s'allume et C3-PO, qui n'est apparemment pas au courant de ce qui s'est passé, se tourne vers nous et dit « Nous espérons que vous avez apprécié ce voyage sur la lune d'Endor... »

Fiche di'identité du STARSPEEDER 3000 :
Star Tours vous présente le Starspeeder 3000. Le transport le plus sophistiqué de tous les temps, en vitesse d'hyperespace, avec un rayon d'action de plus de 3 milliards d'années lumières. Le 3000 vous fera voyager confortablement en toute sécurité à travers les galaxies.
Véhicule : Star Tours Starspeeder 3000
Type : Charter intergalactique
Longueur : 12,19 mètres
Largeur : 4.88
Hauteur : 4.27
Equipage : 2 (1 droïde pilote type RX/1 astromech type R2)
Passagers : 40 maximum

Le StarSpeeder 3000 est un modèle relativement ancien, mais il s'est prouvé digne au cours des années. En utilisation constante depuis le déclin de la République, il est pourtant peu équipé : le bouclier déflecteur respecte un cahier des charges minimal au possible. Pour désintégrer les éventuels débris spatiaux, le Starspeeder 3000 possède une paire de canons lasers. Ces armes ont aussi tiré certains véhicules de situations désavantageuses...
Le pilotage et l'astronavigation sont gérés par deux droïdes : un pilote RX et une unité astromech R2. Cela permet à la société Star Tours de concentrer toutes les ressources de bord au module de passagers. Ces vaisseaux de taille moyenne permettent à Star Tours de limiter les dépenses de fonctionnement. Pour l'agence de voyage galactique, l'économie fait la loi. Cela se traduit par une cabine spartiate, ne comprenant même pas de sanitaires pour les longs trajets. Et la ceinture de sécurité est de rigueur : le compensateur inertiel est pratiquement inexistant. Pourtant, rien ne vaut un tour en Starspeeder 3000 pour voyager.

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 14:05

Modifié le vendredi 08 juin 2007 16:10

Indiana Jones et le Temple du Péril

Indiana Jones et le Temple du Péril
Constructeur : Intamin
Ouverture : 22 juillet 1993
Coût de l'attraction : 45 millions d'euros
Catégorie : Steel
Type : Looper
Hauteur maximale : 16 m
Modèle : Steel Looper Intamin
Vitesse maximale : 70 km/h
Longueur : 600 m
Inversions : 1 inversion : 1 loop
Propulsion : Lift à chaîne
Trains : 5 trains, 2 wagons de 3x2 passagers
Forces G maximale : 2.6
Retenue : Horse collar
Durée : 2min
Capacité (par heure) : 1300
Descente : longueur de 10 m à environ 60°
Taille minimale : 1,40 m

Le thème de l'attraction est la visite d'un temple cambodgien en ruines redécouvert par l'archéologue-aventurier, Indiana Jones, temple autour duquel a été construit un réseau de rails supposé servir aux archéologues. Après avoir parcouru la jungle et traversé le camp de base (une longue file d'attente) le visiteur grimpe l'imposant escalier flanqué de deux statues de serpents. En haut face aux visiteurs, un cercle de pierre est parfois traversé par un train. C'est le lopping. Ensuite on descend vers le quai d'embarquement pour monter dans les wagonnets.
Le train prend de la hauteur grâce à un lift (système mécanique permettant la montée automatique des wagonnets) puis exécute quelques virages, descentes et montées, pour ensuite effectuer une grande "chute" et enchaîner le looping à l'intérieur du temple. Quelques virages encore, et les wagonnets s'arrêtent dans la salle d'embarquement pour nous laisser descendre. Le looping est peu visible dans l'attraction c'est seulement au moment où la montée semble un peu longue que l'on s'aperçoit que l'on vient d'avoir la tête en bas.

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 11:31

Modifié le vendredi 08 juin 2007 16:10

Big Thunder Moutain

Big Thunder Moutain
Dans les mines d'or du vieux FarWest, le train minier a perdu ses freins...
Sera t-il s'arrêter ?

Nom : Big Thunder Mountain Railroad
Type : Mine Train
Année d'ouverture : 1992
Catégorie : Steel Type
Constructeur : Vekoma
Modèle : Custom MK-900M
Equipe technique : Imagineers Disney
Coût : 125 millions d'euros
Longueur du parcours : 1500 mètres
Hauteur maximale : 22 mètres
Chute maximale : 12 mètres.
Inversions : 0
Vitesse maximale : 65 km/h
Vitesse d'un train en moyenne : 48 Km/h.
Durée du parcours : 3 min 30 s
Nombres de trains : 5 wagons de 6 passagers
Capacité maximum par train : 30 personnes
Installation : 15 x 2 pers.
Taille minimale : 1m02
Fonctionnement des trains : Mécanique (sans aide)
Nombre de quai : 2
Propulsion : Lift à chaîne
Retenue : Lap bar

Le thème du Big Thunder Mountain :

Selon une très vieille légende Indienne, lorsque un mineur voulait s'emparer de l'or sur le flanc des montagnes, le sol se mettait a trembler. Ainsi règne cette malédiction sur la "Big Thunder Mountain" qu'on pourrait facilemement traduire par "La Montagne Du Gros Tonnerre".
Cet immense décor fait de béton, d'acier et de bois se situe en plein coeur de Frontierland. Il fait parti des plus belles et grandes attractions de Disneyland Paris et des trois autres parcs Disney dans le Monde.
Culminant à 33 mètres de haut, ces falaises ocres, reconstituant les magnifiques paysages sauvages de l'Ouest Américain, sont plus que réussies et vous plongent au coeur de la "Ruée vers l'Or". L'histoire dans laquelle les Imaginneers Disney veulent nous faire entrer se situe entre 1849 et 1885, âge d'or de la conquête de l'Ouest...
Ce petit train de la mine est issu d'une longue histoire, une fusion entre la Magie Disney et la fantastique époque de la Ruée vers l'Or, période de l'histoire qui nous fascine tous, surtout les Européens.

Les fondations du Coaster :

Toute montagne russe de type "Steel" est constituée de la même manière. Hormis le train, nous retrouvons toujours 3 éléments importants:
-Les fondations en béton
-Les pilonnes de soutien, ou autre structure similaire
-Les rails
Tout le circuit de Big Thunder Mountain repose sur des bases bien solides. Ce sont les fondations. Le coaster repose sur deux types de structure:
-Les rails sont directement fixés aux pilonnes, qui eux même sont solidement attachés aux fondations individuelles (ce qu'on rencontre dans la plupart des cas dans la construction d'un coaster) .
-Les rails reposent par soudures ou fixations sur la structure squelettique élémentaire de la montagne (pratique propre aux Big Thunder Mountain et aux coasters qui intègrent des éléments de décoration de très gros volumes) .

Les Supports :

On retrouve également deux principaux types de supports. Les supports qui sont en relation directe entre la fondation et le rail (standard) et les supports générés par la structure interne de la montagne.
-Les supports standards
Ils sont pour la plupart de forme tubulaire et creux, d'un diamètre d'environ 25 cm et répartis tous les 5 à 7 mètres selon la pression exercée pas les passages des trains.
-Les supports secondaires
D'autres supports sur ce coaster sont également présents. Il s'agit des supports les plus visibles, ceux qui intègrent le décor sans révéler l'aspect purement technique du coaster. Ce sont les supports enrobés de bois.


Les rails :

le rail est composé de 3 éléments fondamentaux: le rail principal (main track), les traverses (cross ties) et les rails de guidages (rails).
Lors de la construction, les portions du circuit (5 à 7 mètres) déjà fabriquées auparavant dans les usines de VEKOMA aux Pays-Bas, sont assemblées bout-à-bout et posées sur les supports déjà installés, qu'ils soient standards ou solidaires de la structure porteuse des décors. 5 à 7 mètres, c'est aussi la longueure maximale pour autoriser l'acheminement par camion et favoriser la manutention.
Lors de la phase de finalisation, tout le circuit, dont la voie est visible par les visiteurs, est complété par de fausses traverses de bois.

Construction de la montagne :

Nous voici à l'étape la plus impressionnante de sa réalisation de part son gigantisme et sa fidélité de reproduction.
Big Thunder Mountain se devait avant tout d'être encore plus réaliste et originale que ses homologues. Sa situation sur une île fait de BTM le "Mine Train" le plus réussi. Sa réalisation allait être naturellement plus compliquée par la réalisation d'un tunnel sous-terrain.
Big Thunder Mountain comporte une structure de plus de 650 tonnes d'acier...
les différentes parties de l'attraction reposent toutes sur des bases extrêmement solides. Les fondations de béton accueillent de grosses poutres d'acier verticales qui maintiennent:
- le circuit
- l'ensemble du décor rocheux
- le circuit et le décor simultanément.

Il sera projeté sur Big Thunder Mountain plus de 4500 tonnes de ciment... soit une masse 7 fois plus importante que la structure porteuse. Pour information, le parc Disneyland Paris expose 90.000 mètres carré de rochers artificiels pour un total de 11.000 tonnes de ciments projeté. Big Thunder Mountain représente à lui seul quasiment la moitié de cette surface à peu de chose près.

Une surface énorme avoisinant les 35.000 mètres carrés, pour une totalité de 90.000 mètres carrés de roche artificielle sur Disneyland Resort Paris.Il faut donc recouvrir la montagne avec plus de 27.000 litres de peinture ocre, soit l'équivalent d'une piscine de 7 mètres sur 4 d'une profondeur de 1 mètre!

Depuis 1992, à une saison précise, tout une collection de véritables cactus est déposée sur les flancs de la montagne. L'hiver, ils sont soumis à des températures plus acceptables sous serres. Il s'agit d'une collection de 200 cactus gentiment offerte à Disneyland Paris par une dame d'origine Française
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# Posté le samedi 16 décembre 2006 13:20

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# Posté le samedi 16 décembre 2006 13:39